Avant la Sécu – Syndicalisme et assurances sociales – 1918-1935

 À la sortie de la Première Guerre mondiale, l’État et plusieurs
 fractions parlementaires de la Chambre des députés
 s’engagèrent dans la mise en place d’une loi sur les
 Assurances sociales. Il faudra plus de dix ans avant que
 cette loi n’entre en vigueur. Elle apporta une réelle amélioration,
 sans toutefois sortir la classe ouvrière de la peur
 du lendemain quand le chômage et la maladie frappaient.
 La loi fut l’occasion d’un débat au sein du mouvement
 syndical entre la CGT et la CGTU, mais aussi au sein du
 patronat, trouvant dans la Mutualité un allié. Les positions
 syndicales sur cette question sont restées trop confidentielles,
 malgré leur importance. On les retrouvera en partie
 lors de la création de la Sécurité sociale, alors que l’on
 peut encore aujourd’hui rencontrer du mépris à l’égard de
 ce combat syndical sur les Assurances sociales. Au
 même moment, des syndicalistes révolutionnaires
 avaient compris la possibilité stratégique de construire
 des caisses gérées par les ouvriers eux-mêmes, tout en
 restant lucides sur les limites.
 Cette brochure reproduit des extraits de différents textes
 adoptés par la CGTU, la CGT, ainsi que des articles parus
 dans la revue syndicaliste révolutionnaire, La Révolution
 prolétarienne. 
Prix : 3 euros, 72 pages.