Des aides à domicile parlent de leur travail

cliche-couvBrochure, 64 pages, 2 euros.

Après plusieurs années à me battre seule —aidée par mon Union locale CGT —pour faire appliquer mes droits d’aide à domicile chez mon employeur, le printemps 2012 a apporté la révolte. Certes, c’était parce que nous perdions des acquis avec cette nouvelle convention collective, mais des salariées de mon secteur professionnel sur les Vosges —l’aide à domicile —se décidaient enfin à lever la tête et à s’organiser dans la CGT.

Les nombreuses discussions en réunions syndicales sur le contenu de notre travail ont montré que notre état d’esprit avait bien changé. Il fallait sortir du cercle vicieux des constats, du fatalisme.

Le syndicat nous avait permis d’être visibles dans la rue, dans les médias, reconnues par des institutions. Il fallait agir maintenant. Alors nous sommes allées expliquer à des responsables du Conseil général de l’époque — principal financeur — ce qui n’allait pas dans notre travail. Et c’est tout naturellement qu’est venue l’idée de mettre tout cela par écrit, pour laisser une trace, pour continuer à prendre la parole et à changer nos conditions de travail.

Plusieurs syndiquées ont pris du temps personnel pour lever un peu le voile sur notre travail. De plus, cette démarche s’inscrit dans la campagne de la confédération CGT, décidée lors de son 50e Congrès, pour construire une démarche revendicative ancrée dans le travail réel.

Monique Bricard,

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